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 Antananarivo (Madagascar)

 
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Dim 6 Juil - 17:04

Capitale de Madagascar située au centre de l’île.

 
 
Alexander Paterson

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Dossier de renseignement
Nationalité: Royaume-Uni Royaume-Uni
Don/Rune:
Allégeance: Inconnue

Sam 10 Sep - 22:25

La sueur me pisse littéralement sur les tempes et le dos. Ma chemise est trempée. Les ventilateurs tournent à bloque dans l’hôpital. Mes jambes flageolent. Assit sur un banc, dans les pseudos vestiaires, je me pose un peu. Passant ma main sur mon visage, comme pour chasser les dernières heures que j'ai vécu. Je suis médecin, cela fait maintenant plusieurs semaines que je suis arrivé ici. Je me suis installé un peu à l'écart de la ville, dans une villa prêtée pour l'occasion par l'OMS. Une montée en puissance du virus Ebola est survenue à Madagascar et me voici prêtant main forte aux autorités sanitaires et aux médecins de la région.  

Nous avons passé douze heures dans l’horreur. Une explosion à eu lieu dans le stade où se tenait  la fête de l'indépendance. Tout était K.O. Des personnes ramenaient les blessés, un fils, un parent, un ami...
Les cries et les pleurs fusaient de partout. Plus de place déjà à cause du virus. L'armée et les casques ont installé des tentes à l’extérieur de l'hôpital, ouùnous avons du improviser des soins et mettre les blesser sur des lits de camp. Je m'occupais d'un enfant, un petit garçon, son père pleurait à ses côtés, tenant sa petite main inerte dans la sienne. Je savais que c'était peine perdus, mais pour le père pleurant son fils je m’efforçais de le ramener à la vie. En vain, le petit garçon avait rejoint les autres morts.

Quelqu'un appuyé sur le chambranle de la porte toussote pour me tirer de mes pensées. Un colonel (enfin je crois car je n'y connais rien en gradé de l'armée), me regarde. C'est un casque bleu. Je me demande bien ce qu'il me veut. L'air de rien je défais ma chemise trempée de sueur et laisse au gradé tout le plaisir du spectacle. Je compte bien profiter encore un peu du calme auquel j'ai peu avoir pendant quelques minutes. Je ne sais pas comment les gens d'ici vont s'en sortir. J'ai l'impression que le monde va de plus en plus mal et que je ne suis pas utile à grand chose finalement. Si j'avais su, si j'avais pu, si quelqu’un avait les moyens d'arrêter ça. Si dieu existait, pourquoi n'intervenait t-il pas ? Voila pourquoi j'avais arrêté de croire en lui, voilà pourquoi ma fois s'en était allé.

Je me lève pour prendre une chemise propre dans mon casier et je l'enfile. Je me tourne alors vers le gradé, ne comprenant pas ce qu'il attend. Peut être que l'OMS protège tous les médecins étrangers ?  
 
 
Lui
Maître du Jeu
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Mar 13 Sep - 16:11

L'attentat du stade a en effet été meurtrier, et les lits de l'hôpital sont déjà convoités par les malades. Mais il semble que vous ne soyez pas au bout de vos malheurs, car à peine vous avez échangé un regard avec ce gradé que le courant saute.

Plus de jus. Plus d'appareils médicaux. Il va falloir aller rebooter le groupe électrogène. Et cette chaleur étouffante et humide qui vous colle à la peau...
 
 
Alexander Paterson

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Dossier de renseignement
Nationalité: Royaume-Uni Royaume-Uni
Don/Rune:
Allégeance: Inconnue

Jeu 15 Sep - 15:52

Enfin je me sens mieux avec ma chemise au sec et qui sent le propre, mais cela ne dure pas longtemps avec la chaleur étouffante. En quelques secondes, elle se trempe de sueur elle aussi, je prends encore une gorgée d'eau pour apaiser la soif. Le gradée de l'armé est toujours présent dans le chambranle de la pièce. Nous échangeons encore un regard, je m’apprête à lui demander ce qu'il me veut, quand les plombs sautent.

*Génial !!

Nous nous retrouvons donc dans le noir. Je sors de la pièce en bousculant le colonel ou je ne sais pas quoi, pour m’informer de la situation. Tout le monde s'affaire pour maintenir l'ordre auprès des patients.

-Quelqu'un s'occupe-t-il de remettre le courant ? Je demande dans le chaos.

Personne ne prend le temps de me réponde, tout le monde gère le stresse à sa manière. Je prends dans ma poche mon portable et active la lampe. C'est une application bien utile. Vive la nouvelle technologie.
Quand je suis arrivé ici, on m'a faite une visite guidé des lieux, on ma expliquer qu'ici les plombs sautaient régulièrement, donc on m'a informé de l'endroit ou se trouvait le disjoncteur.

Je me mis alors en route vers le sous-sol car c'est là qu'il se situe.
A cet étage il n'y as n'y cohue, ni stresse, que le silence qui règne en maître. L' air est plus frais ici et des légers frisons me parcourent l'échine. Avec la sueur sur mes vêtements j'ai presque froid maintenant. J’accélère le pas pour trouver ce fichu disjoncteur, mais je n'ai pas vraiment le sens de l’orientation dans le noir, malgré ma lampe et je me cogne contre quelque chose. Il faut pourtant faire vite, car il y a des patients sous respirateur ou brancher aux machines. Remettre le courant dans l’hôpital est vital. Sinon les morts vont s’accumuler de plus belle et nous n'avons pas besoin d'une autre vague de la faucheuse.
 
 
Lui
Maître du Jeu
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Mer 21 Sep - 16:29

Vous êtes seuls dans le couloir du sous-sol. Vous cheminez vers le générateur de secours, lorsque vous entendez des coups de feu, vraisemblablement sur l'étage au dessus de vous, puis des cris.
 
 
Alexander Paterson

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Dossier de renseignement
Nationalité: Royaume-Uni Royaume-Uni
Don/Rune:
Allégeance: Inconnue

Jeu 22 Sep - 13:35

J'essaie de me repérer, trouver mon chemin dans ces couloirs sombres. Toujours mon portable en guise de lampe pour m'éclairer, j'avance doucement pour ne pas me reprendre un obstacle.

Bang !

Un coup de feu est tiré, ce qui me fait sursauter. Mon cœur s'est accéléré, je suis surpris par ce coup de feu. J'en tremble . J' essaie de reprendre mes esprits. Je ne peux pas rester planqué ici ! Il faut que je monte voir, cela provenait de l'étage au dessus, mais la priorité est de trouver ce fichu disjoncteur pour remettre le courant. J’aperçois au bout du couloir, l'armoire de contrôle. Je me précipite dessus et réenclenche le système. J’entends le bruit du réarmement de celui-ci. Je ne m'attarde pas plus longtemps ici et cour vers l'étage où le coup semble avoir été tiré. Arrivé dans la cage d'escalier, je ralentis, puis m'arrête contre la rampe pour écouter. J'essaie tant bien que mal de reprendre mon souffle sans trop de bruit. J’étouffe ma respiration avec mes mains, mais il me manque littéralement de l'air dans mes poumons et je peine à retrouvé ce manque. Pourtant j'ai l'habitude de courir, mais avec cette chaleur étouffante et la situation auquel je dois faire face ne m'aide pas. Je m’accroupis et viens mettre ma tête entre mes jambes pour me calmer. Cela fonctionne. Je me relève doucement, puis prends le temps d’évaluer la situation. Deux hommes discutent sur le palier de l'étage au dessus. Je ne comprends pas tout se qui ce dis. Ils ont l'air d'être occidentaux, je reconnais l'accent français d'un des deux interlocuteurs. Même avec le bon niveau de français que je possède, je n'arrives pas assez à me concentrer pour comprendre la totalité de leur conversation. Je décide donc de regarder discrètement si ils sont armés, des armes de pointes comme les militaires Je ne saurais pas vous dire lequel je ne m'y connais pas en arme non plus. Mais dans quelle galère je suis ? Que suis-je censé faire ? Je ne suis pas un héros, je n'ai pas un grand courage quand il s'agit de sauté sur des méchant. Je ne suis pas non plus dans un film d'action. Ici c'est la vrai vie, celle ou si je me fait tirer dessus je suis blessé. Je n'ai pas non plus de pouvoir comme superman ou flash.

Une question me viens à l'esprit. Que fait l'armée ? Il y avait bien un colonel tous à l'heure dans les vestiaires ? Pourquoi n'intervenait-ils pas ?
 
 
Lui
Maître du Jeu
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Mar 27 Sep - 22:00

On entend de nouveaux coups de feu, puis le bruit de quelque chose de métallique qui roule sur le sol. Il y a une grande déflagration.

Les deux hommes, qui sont en fait des cadres d'une association humanitaire concurrente à la votre disparaissent dans un torrent de feu, alors que vous êtes vous même projeté derrière-vous contre une étagère remplie de flacon médicaux qui volent en éclat.

Vous êtes à terre. Votre vision est brouillée. Les cris qui s'échappaient il y a quelques minutes des couloirs semblent s'être tus pendant un moment. Ils sont remplacés par une tonalité stridente : votre ouïe a été affectée par la détonation. Vous portez vos mains à vos oreilles pour faire cesser le bruit, rien n'y fait. Malgré votre vision vacillante, vous remarquez toutefois que vos mains sont couvertes de sang.

En levant la tête, vous percevez des gens qui traversent le couloir alors que les flammes de l'explosion se sont calmées. Ils viennent dans votre direction.

 
 
Alexander Paterson

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Dossier de renseignement
Nationalité: Royaume-Uni Royaume-Uni
Don/Rune:
Allégeance: Inconnue

Jeu 13 Oct - 10:57

J'ai réussi à me faufiler dans le couloir quand j'entends à nouveau des coups de feu. Ça ne va pas s’arrêter à la fin ? Mon cœur fait un autre bond. Je n'ai qu'une envie c'est que cette horreur s'arrête. Oh non ! Une grenade ! Je n'ai pas le temps de me protéger, la déflagration me propulse en arrière contre une étagère remplie de flacons médicaux. Un tintement aigu survint dans mes oreilles, je suis désorienté. Je mets du temps avant de reprendre mes repères. Je suis à terre, j'ai un mal de crâne pas possible et ma vision est trouble. Je colle mes mains sur mes oreilles pour atténuer ce son strident qui m’empêche de me concentré, mais c'est peine perdus. Je remarque alors, malgré ma vision troublée, que mes mains sont en sang. J’aperçois vaguement des personnes qui courent dans ma direction. Elles semblent agitées. J'ai du mal à comprendre ce qui arrive. On dirait une scène apocalyptique. J'ai du mal à rester éveillé. Je suis fatigué. J'ai l'impression que mon corps devient plus léger, que je flotte au-dessus du sol. J'aperçois, au-dessous de moi un attroupant de personnes en blouse blanche, tout me paraît si calme vue d'ici. L'angoisse a disparu, je me sens apaiser. J'ai l'impression d'être connecté au monde. Est-ce cela la mort ?
 
 
Lui
Maître du Jeu
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Dim 23 Oct - 18:52

Votre sentiment d'apaisement retombe très vite, alors que vous recevez un coup violent dans l'estomac. On vient vous donner un violent coup de pied. Vous ouvrez les yeux, 3 hommes se tiennent au dessus de vous. Ils sont plus jeunes que vous, mais portent tous les trois des armes automatiques et des munitions. Ils arborent un brassard noir, symbole des révolutionnaire qui ont déjà mis à sac le stade de foot pendant la fête de l'indépendance.

Ils vous parlent avec un anglais très approximatif.

Révolutionnaire 1 a écrit:
You ! Passeport ! Show passeport now !

Ils vous menacent de leur arme.
 
 
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