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 Pour Arthur : GN et autres aventures

 
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Séverin Libert

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Dossier de renseignement
Nationalité: Suisse Suisse
Don/Rune: Pyrokinésie
Allégeance: Inconnue

Dim 18 Oct - 21:52

Bien ! Comme je n'arrive pas à tomber sur les bonnes personnes sur le chat, je me décide, chose promise chose due, je vais raconter mon dernier GN pour Arthur.

Pour les absent, qui ont toujours tort, j'y étais il y a quelques semaines et comme Arthur voulait que je lui raconte, je raconte ! (et pour ceux qui ont raté l'explication de texte c'était dans les absences; si vous allez deux messages plus bas, il y a carrément le lien sur quoi qu'est-ce un gn donné par Salomon : http://novus.web-rpg.org/t123p30-absences#1899 )

Donc un jeu de rôle grandeur nature, c'est...

***
Citation :

Quelque part dans les montagnes à la frontière entre la Drôme et les Hautes-alpes existait un petit hameau tranquille qui, l'espace d'un week end se transforma en ville westerno-fantastico-streampunk, une histoire de colonie sur un nouveau continent, Nod, tout juste découvert, sur fond de politique et de conflits avec les indigènes.

Cela signifie surtout, pour votre serviteur, 4 heures de voitures à 3 dans la voiture avec le coffre plein bourré, dont 3 heures d'autoroute monotones, de très très TRES mauvais bouffe dans un restoroute quelconque et le beau temps... pendant 3 heures. Puis il se mit à pleuvoir.

Enfin arrivés, chambre montrée, bagages rentrés, on se sent toujours un peu à la bourre. Vite vite on se change, ou pas, pour ne pas rater les briefings de métiers (le ou pas, c'est selon l'horaire. En l’occurrence, on s'est changé après les briefings); car, oui, bien sûr, il y a des métiers et des briefings sur place pour être sûr et certains que tout soit clair. Et comme l'horaire est sensé être strict, vaut mieux pas se rater dans son planning.
Là, on découvre dans l'ordre que : tout le monde n'est pas arrivé. Que la moitié des gens qui devraient être au brief n'y sont pas. Qu'il va falloir le leur refaire plus tard. Que tout ça prends du retard et qu'en fait, une fois les briefs fait, ben... y a encore plus de retard parceque... allez savoir, mais y a du retard.

Un bon GN est un GN qui commence en retard. Cette année, au lieu de 18 heure, le lancement a eu lieu à 21 heure. Sous la pluie et dans la nuit. C'est pour ça qu'on est heureux d'y être.

Une fois lancé et vu l'heure, la première de nos activité a été d'aller manger. Bah oui, on joue mieux le ventre plein. Ensuite... Certains ont déjà intrigués, joués, certains sont même morts. Moi, j'étais malade. La route, la fatigue, bref, j'ai passé ma soirée au lit. Heureux d'y être, je disais.

***
Citation :

A ce hameau se rendirent une multitudes de gens qui enfilèrent une multitudes de costumes pour jouer une multitudes de rôles, pour la seconde année consécutive. Ils se réjouissaient, car il y avait là des indigènes du nouveau continent, des colons de l'ancien continent de Gaellis et jouant des rôles venant de plein de nations différentes, des dragons, des mages, des artisans et ingénieurs, des commerçants, des tueurs et voleurs, des shérifs (qui avaient une durée de vie assez courte), des aventuriers, des soldats, des médecins et infirmiers, des prêtres, une équipe de cuisine et une équipe de MJ (ou gentils organisateurs, ça dépends comment on a été élevé). Et tout ce petit monde en vase clos avec chacun son, ses, rêve(s), mission(s), objectif(s), petite vie tranquille.

Et une journaliste, moi-même, avec son attirail papier-crayon dégainé presque en permanence pour recueillir histoires et ragots qui allait sous le nez de tout le monde poser plein de questions. Le mieux ? Les gens parlent à la presse, je vous jure ! Mon objectif était simple : trouver les secrets de la ville, pardi ! Bon, j'avoue, je n'ai pas pu le faire.
Chacun a un ou plusieurs objectifs donnés par les GM à l'avance et plus ou moins accessibles. Pour le reste, et bien, il n'y a qu'une méthode : oublier sa timidité et se lancer. Une fois sur le terrain, il n'y a plus vraiment de MJ pour guider chacun de nos actions, c'est la (presque) vraie vie. En vrai, les MJS sont toujours là dès que besoin, mais ce sont les joueurs qui créent le jeu en suivants leurs BG de personnages et tentent, bah, de réussir leur(s) objectifs, en général (mais réussir son objectif n'est absolument pas une obligation, on peut très bien ne pas le faire, il n'y a pas forcément de bonus/malus ni de récompense à la clé, ça sert surtout à donner du jeu aux joueurs). Et en général, c'est animé tout le temps avec des gens partout, en ville, hors ville, des groupes, des intrigues, des bagarres, des discussions, surtout le samedi. Mais pas cette fois.

Le problème, c'était le temps, car certes il y avait des maisons, l'auberge, la taverne, l'infirmerie, l'hôtel de ville, les magasins et la prison MAIS il y avait aussi tout le reste et les interactions sensées se passer à l'extérieur, y compris les campements indigènes qui, pour certains, avaient des tentes oui oui dehors, même fin septembre; et l'extérieur c'est mieux surtout pour les règlements de compte sanglants ; donc, du vendredi soir au dimanche très tôt le matin, au lieu de rester zen et de laisser jouer les gens, le temps c'était plutôt ça de manière non-stop :



Du coup, ce fût un GN très, très calme, avec moins de bastons, moins de morts et moins d'embrouilles. Moins de scénarii aussi, puisque bon les grandes batailles contre les méchants indigènes et les dragons, dehors, sous une pluie battante avec les éclairs... non. On s'est donc tous rabattus sur des petites historiettes à l'abri et des allers retours entre les maisons. Je béni mon récent achat d'une grosse cape en synthétique "fausse laine" totalement imperméable qui m'a sauvée.
Et en cadeau bonus parceque je suis de bonne humeur, je vous met même une petite photo pour la curiosité, si vous aviez encore des doutes... Oui, c'est bien une fille sur la photo, celle qui est derrière Séverin. Je vous l'avais dit. (c'est une photo pourrie venant de mon portable avec une mauvaise lumière. Voilà.)



Ajoutez à cela, durant la nuit de vendredi à samedi, une alarme incendie qui déconne et sonne 8 fois, dont la 1ère à 3 heure du matin (merci le réveil ! -_-). Une menace d'annuler le GN si le problème persiste et nous faire dormir tous ensemble dans le bâtiment de la taverne (il sera réglé vers 19 heures). C'est pour ça qu'on est heureux... vous avez compris j'imagine.

***

Citation :
Et puis dans ce hameau, il y avait énormément d'animations, de légendes et de fantômes, de mythes vivants comme les dragons, de maladies dont une épidémie de peste mystérieuse, de problèmes de gestions politiques pour les élus de la ville, de morts inexpliquées, de vols à la tire, de rumeurs en tous sens, un peu de magie aussi (surtout chez les indigènes), une ou deux résurrections, de l'alcool, des flingues, des armes blanches, du poison et des inventions technologiques. Et, comme dans les contes pour enfant, à la fin, ils vécurent heureux... peut être pas, mais au moins ils vécurent.

Du coup, dimanche il a fait beau. Forcément, c'était le dernier jour. Afin de, j'imagine, rattraper un peu le retard pris pendant le reste du week-end, on a eu droit à un raccourci complet sur le scénario, en vrac : une invasion d'esprits fâchés, magiciens et farceurs. Des meurtres, des rituels paiens, des engueulades en pleine rue, un maire qui, durant tout le week-end, a risqué la démission et a sauvé sa tête, l'arrivée d'un dragon menaçant de détruire la ville et s'en allant finalement, ne voulant pas se salir pour nous ("nous n'en valions pas la peine") et une arrivée massive de réfugiés de la peste sévissant à la ville voisine. Ouf. Tout ça avant midi, fin officielle du GN. Enfin. Sans le retard, car bizarrement *toussote* la fin a été officielle plutôt vers les 13 heures, lors du repas.

J'ai survécu, objectif prioritaire de tout GN (pour moi, en tout cas). Il y aura eu 18 morts sur le week-end (sur environ 80 joueurs). Il ne restait plus qu'à, dans l'ordre, manger, décompresser, discuter et remballer toutes les affaires une fois remis en habit de ville, ça valait mieux. Une petite peur concernant les véhicules parqués dans un champs, au vu de la pluie, mais, touchons du bois, le sol était dur et ça passe tout seul. Fini, on peut partir ! Ou pas, en fait.
On nous annonce que la toute petite route menant au hameau (impossible de croiser, 15 minutes de route de foret), va être bloquée pendant 20 minutes vers les 15 heures à cause d'un camion qui va monter. Donc, on se dépêche pour partir avant et... patatras. 14h20, on nous annonce que la route est déjà bloquée, en avance, donc... on attends ! Et on attends. Longtemps. Toutes les 20 minutes, on nous ré-annonce que le convoi y est. Jusqu'à passé 15h30... Youpi, on pars. Enfin. Heureux d'y être, tout ça.

Et on se remange 4 heures de route dans l'autre sens, on rentre, déballe les affaires (ou pas complétement, la lessive attendra le week-end prochain), il est dimanche soir, demain lundi le boulot reprend. C'est tout ça, un GN !

***

Pour les non habitués, ça ne se passe pas forcément tout le temps avec autant d’anecdotes hors du jeu, en l’occurrence sans avoir expérimenté beaucoup de GN non plus, là, c'était vraiment un cas à part, j'avoue, il y a eu une espèce de conjonction de "si ça doit mal se passer, ce sera de bout en bout". Au final, on s'est amusé... le dimanche, surtout, mais la météo y a été pour beaucoup.

Si je devais conclure plus sérieusement que tout le reste auparavant, je dirais qu'un GN c'est quelque chose qu'il faut tenter si on a envie, plutôt en groupe, ou avec un rôle qui est gérable en solo sans avoir besoin d'un groupe si on est seul (journaliste c'est bien pour ça !). Qu'un des gros plaisir du GN c'est le costume, qui dépend bien sûr des genres et époques. Qu'il faut être prêt à pas beaucoup dormir. Que si on est timide c'est pas facile mais c'est faisable (je dis ça en connaissance de cause). Et qu'il y en a un peu dans toutes les régions, suffit de chercher. Ah, et il faut être prêt à perdre son personnage très vite, selon les cas, également, surtout si c'est un combattant.

Sur ce, à bientôt pour de nouvelles aventures !

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She - Abney Park
 
 
Arthur de Vevey
Admin & Directeur de la Fondation
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Dossier de renseignement
Nationalité: Suisse Suisse
Don/Rune: Chronokinésie
Allégeance: Institut de Paris

Dim 18 Oct - 22:45

Séverin ! J'ai juste été passionné par ton récit (oui je fais de la publicité pour le Tumblr de Novus, et alors).

Je voudrais te poser quelques questions :

  • Qui organise ce genre d'évènements ? Décide du thème, etc ? 
  • Comment les organisateurs arrivent-ils à trouver le lieu où se tient le GN ? Vous aviez un village entièrement mis à disposition de l'aventure ?
  • Pourrais-tu nous raconter quelques intrigues ? bounce
  • Pourrais-tu nous raconter une partie de ta propre intrigue, avec quelques détails ? (par exemple comment tu as fait pour arriver au bout).


Je suis impatient de lire la suite !
Et je pense que ta cape va faire des adeptes...!

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Dance for me Wallis - Abel Korzienowski
 
 
Séverin Libert

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Dossier de renseignement
Nationalité: Suisse Suisse
Don/Rune: Pyrokinésie
Allégeance: Inconnue

Lun 19 Oct - 0:40

Hahahaha xD Oui, j'aime mieux ton dernier gif que le précèdent sur la rencontre Sév - Jake :')

Pour répondre, hop, on y va.


Qui organise ce genre d'évènements ? Décide du thème, etc ?

En général, t'as des organisations, des associations plutôt, de gens qui font les GN. Ce sont eux qui ont une équipe, qui créent, proposent, gèrent les jeux, contre finances des joueurs (modiques, généralement plus ou moins 80 à 100€, ça dépends du jeu, de la durée etc...) En France il existe même une fédération nationale des organisations de GN : http://www.fedegn.org/
Pour en trouver, il suffit de chercher sur le net, sur forum, facebook etc... On trouve aussi des GN d'un jour, plutôt des introductions. Voisin du GN, la Murder party, ou l'enquête style "Cluedo", mélangé à du théâtre improvisé, en gros. Ca se passe en une soirée et ça, tu peux même en faire toi même avec des amis. Le but ? Démasquer le meurtrier, pardi ! Et les joueurs, dont un est le meurtrier, doivent bien entendu brouiller les pistes / découvrir qui est qui.

Pour les thèmes des GN en eux mêmes, tout est permis, tu trouve autant de l'original que des reprises de thèmes connus. La mode étant aux GN Games of Thrones, par exemple. Mais tu as pas mal de fantastique (Tolkien et original), Steampunk c'est aussi à la mode, tu peux trouver du post-apo, du moderne contemporain (moins), de la SF... Comme il y a des GN de 50 personnes jusqu'à plus de 5000. Des GN "intello" ou des gros bourrinages de masse. Et bien sûr, des bons orgas... et des moins bons.


Comment les organisateurs arrivent-ils à trouver le lieu où se tient le GN ? Vous aviez un village entièrement mis à disposition de l'aventure ?

Alors ça, ça dépends ! J'ai déjà fait ce GN, donc, où ils louent ce village, carrément oui, qui est en fait un village en reconstruction par de jeunes bénévoles et qui se loue. J'en ai fait un autre dans une zone de foret, où je pense que les orgas avaient dû avoir l'aval de la commune. Il y en a dans des châteaux, des plaines et zones extérieures, j'en ai fais un mini dans un bunker de l'armée, etc...
Après, de ce que je sais, il y a des lieux qui sont refusé en location pour ce genre d'activité. C'est donc aux associations de réussir à trouver le lieu qui leur convienne, pas trop cher non plus, et bien sûr de le remettre en état après (ça, c'est les orgas, pas les joueurs, qui s'en chargent !)


Pourrais-tu nous raconter quelques intrigues ?  bounce
Pourrais-tu nous raconter une partie de ta propre intrigue, avec quelques détails ? (par exemple comment tu as fait pour arriver au bout).


Gniark, gniark, curieux :p
Je vais tenter de me souvenir de quelques détails et tenter de raccourcir certaines des intrigues, soit les miennes, soit des générales, soit des autres. Je ne garanti pas une totale cohérence, mais je promet d'essayer de faire au mieux. Ah, et, je me laisse vite emporter par mon élan, alors... désolée si j'en fais un peu trop  Rolling Eyes  Alors.

Citation :

Intrigue 1. (A la recherche du Temps perdu - un GN passé en 2014)

Une campement d'archéologie, quelque part au fin fond de territoires sauvages habités par des indigènes pas ravis ravis de voir plusieurs groupes d'explorateurs débarquer sur leurs terres ancestrales à la recherche d'artfacts anciens.

Un de ces groupes a à sa tête un jeune, riche et oisif du nom de Emeth Gilbert. Ce dernier est là pour remporter le concours d'archéologie et revenir chez lui avec THE artefact fantastique qui lui amènera gloire et richesse. Seulement, il n'est pas gâté car en plus d'être en concurrence avec les deux autres groupes, il doit gérer entre autre :

- Caroline, une jeune femme médecin, tête en l'air, qui le laissera bientôt se débrouiller tout seul pour rejoindre l'unité médicale.
- Adrienne, une archéologue timide et effacée.
- Elisabeth (Liz), une cartographe dissipée habillé en garçonne.

Il y a bien sûr d'autres personnes dans son propre groupe, des ingénieurs, gardes du corps, linguistes,géologues, scientifiques de toute sorte mais ces trois là sont intéressantes car elles, elles sont membres d'une mystérieuse organisation secrète nommée "les Illuminés d'Imothep" et elles sont là pour saboter le concours et empêcher quiconque de revenir (si possible), ou du moins sans artefact. Leur but ? Sauver la population indigène des méfaits de la civilisation !

Malheureusement, non seulement il y a les autres groupes d'explorateurs, mais il y a aussi les indigènes et la nature. Bientôt, il y a des morts. Comme si tout cela ne suffisait pas, il y a encore un groupe de scientifique à moitié fou planqué non loin dans un vieux complexe et qui enlèvent les gens pour faire des expériences bizarres sur eux.

Sans tarder, tout le monde commence à soupçonner tout le monde et au lieu d'une aimable compétition entre gentleman, cela tourne à la boucherie : exécutions en pleine rue, disparitions en pleine nuit et disparitions tout court rythment le passage des jours. La parano règne sur tout et tout le monde.

Dans toute cette agitation, nos pauvres conspiratrices ont bien du mal à saboter quoique ce soit, car en fait, il n'y a même pas besoin de se donner du mal. Tout se délite tout seul ! Néanmoins, l'une d'elle au moins est consciencieuse et veux faire ce pour quoi elle subis depuis des semaines l'arrogance de Gilbert; il s'agit de la cartographe. Elle tente donc de réunir ses comparses, avec peine, pour faire des plans foireux qui n'ont pas la moindre chance de passer le stade de la théorie : la médecin a tellement la tête en l'air qu'elle ne veux plus participer, ayant trop de travail au dispensaire. L'archéologue s'est fait tuer et est revenue hantée par une âme étrangère, ce n'est donc plus elle ! Mais le fantôme, qui n'a pas réussi à se faire croire de Gilbert lorsqu'elle a tenté de le prévenir des sombres machinations ourdies dans son dos, a trop peur pour se dévoiler et joue donc le jeu, attendant son heure.

Las, Liz a été trahie par un des ingénieurs du groupe qui est, en fait, membre d'un organisme gouvernemental aux trousses des Illuminés depuis longtemps ! Gilbert est désormais au courant de tout. Mais, au lieu d'accéder à la demande de l'ingénieur, il refuse de lui livrer la cartographe traitresse et, pire, fais un marché avec elle qui, de toute manière, avait pris les devants, se sachant trahie, et a menacé Gilbert de le faire tuer si il la livrait...

C'est alors que ce duo étrange se crée, Gilbert, le jeune chef aristocrate, et Liz la terroriste, qui désormais ne se quitteront plus d'une semelle, autant pour se protéger mutuellement (leur survie en dépend) que pour éviter toute nouvelle traîtrise. Et puis, quoi... Gilbert est séduisant, il faut l'avouer, et ne laisse pas Liz de marbre.  

Peu de temps après, alors que les groupes d'explorateurs ont tous perdus plusieurs membres et plusieurs de leurs chefs et que le campement est soumis à une attaque de la part des mystérieux chercheurs, en plus des fantômes déjà présents apparaît un revenant, un vrai vieux momifié, sortant des ruines attenantes lorsque quelqu'un s'attaque à l'explosif à un des accès ; c'est la panique, car il tue d'un simple contact. Les indigènes, que le revenant momifié laisse tranquille, le révèrent et maudissent les étrangers qui ont réveillés leur dieu. Sans tarder, ils prennent les armes et c'est l'émeute... Les explorateurs diminués et à bout, tentent d'abord de résister. Ils sont massacrés. Les plus malins, ou les plus chanceux, s'enfuient en direction de la colline sur laquelle sont posés leurs dirigeables. Seul une infime partie des trois expéditions parvient à s'enfuir, le seul dirigeable encore en état de vol décolle en effet sans attendre les retardataires et heureusement ! Car ils sont talonnés par les indigènes furieux.

Et, tandis que l'énorme machine à vapeur siffle et crache et que le dirigeable prends lentement le cap du retour, les survivants peuvent enfin réaliser ce à quoi ils ont échappés. Parmi eux, quelle surprise ! Emeth Gilbert et la petite Elisabeth qui, jurerait-on, ne se regardent pas exactement comme des ennemis... Bien au contraire...

Happy End

PS : La cartographe terroriste, c'était moi. Et le chef de l'expédition, c'était alors mon futur copain. Quant à mes objectifs, qui étaient très nombreux, je n'en ai réussi... aucun ! Du moins, pas activement. J'ai réussi à faire gagner le concours à mon groupe par défaut, tous les autres étant morts ! Et j'ai réussi à sauver les indigènes... qui se sont soulevés tout seuls.  Neutral


Citation :
Intrigue 2 (Starwarriors - ou la Limace mutante de l'espace - mini GN en 2014)

Une station spatiale, quelque part. Les meilleurs prisonniers gladiateurs du système s'affrontent pour la grande finale du tournoi des Starwarriors ! A la prime : beaucoup d'argent pour les médias qui retransmettent en direct l'événement.

Et les jeux sont lancés ! Le but, mettre la bombe dans le but adverse avant qu'elle n'explose entre les mains du joueur, bien sûr. Chaque équipe de 5 gladiateurs a le choix des armes blanches. Et c'est le buuuut ! Mais, mais attendez... Il se passe quelque chose ! Oui, la lumière a sauté. Les groupes de secours se mettent en marche. Nous emmenons tout le monde en sécurité dans l'abri.

***

Une fois dans l'abri, ça a tourné à l'horreur. Les gens de la technique et les gardiens étaient infectés par des... choses et avaient des limaces qui leurs poussaient un peu partout. Les prisonniers, très vite, ont réussis à mettre la main sur des armes. Très vite aussi, ils ont décidés de rester autant que possible en groupe et de réunir les compétences de chacun pour réussir à sortir de là, en vie !

Il fallu tout d’abord réussir à remettre en état le système de communication avec la navette, puis parvenir à retrouver les éléments d'ouverture manuels de la porte disséminés un peu partout. Très rapidement, la belle unité du début a été mise à mal, à la fois par les velléités d'indépendance de certains et ensuite, par les mutants qui arrivaient toujours plus nombreux. Ca a vite tourné au massacre, genre gore et malsain. En plus, le système de sécurité tournait en boucle, avec la sirène et les lampe de secours. Merci l'ambiance.

Puis, quand enfin on pensait avancer, il y a eu une traîtrise de la part d'une partie des prisonniers qui ont laissé l'autre sur le carreau. Ca tiraillait dans tous les coins ! Une partie s'est réfugiée dans l'infirmerie. Ca a fini en boucherie, impossible de dire combien s'en sont sortis, peu, moins d'une dizaine en tout cas. Et puis, cette petite moins d'une dizaine de rescapé a dû faire face au monstre limace géant apparu dans les couloirs ! Heureusement pour eux, ils avaient réussi à mettre la main sur des armes lourdes et, non sans mal, ont renvoyé la limace mutante aux tréfonds de la création.

Enfin, les désormais beaucoup moins d'une dizaine de rescapés (en fait, 4 ou 5), sont revenus au poste de contrôle de la porte extérieur et sont parvenus à entrer en communication avec la navette qui attendait au dehors. Débloquant les sécurités de la porte, ils sont sortis pleins d'espoirs après cet enfer auquel ils venaient de survivre - soit, pas tout à fait loyalement, mais tout de même.

Las. Le pilote avait des ordres et eux, ils n'en faisaient pas partie. Voyant des prisonniers rescapés, possiblement infectés, il ne pris pas de risque. Il les dézingua. Tout simplement.

The End

PS : Dans celui-là, qui durait un après-midi l'objectif était de sortir et rester en vie. Personne ne l'as réussi, vu que tout le monde est mort, même ceux qui sont sortis. J'ai été lâchement tuée par balles au détour d'un couloir !

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She - Abney Park
 
 
Arthur de Vevey
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Nationalité: Suisse Suisse
Don/Rune: Chronokinésie
Allégeance: Institut de Paris

Mer 21 Oct - 11:07

Merci encore de ce récit palpitant.


Dernière question, comment vous organisez-vous pour déterminer les évènements, les morts, etc... J'imagine que tu n'a pas été tabassée jusqu'à perdre connaissance au détour d'un couloir à l'occasion du GN survie ! geek

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Dance for me Wallis - Abel Korzienowski
 
 
Séverin Libert

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Nationalité: Suisse Suisse
Don/Rune: Pyrokinésie
Allégeance: Inconnue

Mer 21 Oct - 13:18

Haha, heureusement non, on a pas besoin d'en arriver à de telles extrémités pour la vraisemblance Razz

J'ignore si tu as déjà fait du jeu de rôle sur table, mais les règles en GN sont sur le même principe. D'ailleurs, tout est régit par un règlement, plus ou moins strict, pour ou moins complet et plus ou moins long, ça dépends des organisateurs. Quant je dis tout, c'est tout : vie, métiers et artisanat, commerce, armes, compétences...

Pour ce qui est des combats le principe est toujours le même. A la création de ton personnage, il a un certain nombre de points de vie. Ca peut être un montant total (pour tout le corps) ou séparé par parties (jambes, bras, torse). Bien sûr, les armures ou certaines compétences de défenses ou de résistances peuvent augmenter les PV.
Quant tu tape, que ce soit à mains nues ou avec une arme, tu as également une compétence de combat qui t'es personnelle. Le montant de dégat de chaque frappe ou touché est très souvent le même pour tout le monde et toutes les armes, de base. A nouveau, les compétences modifient ce montant.
Bon. De base, tout le monde tape à 1. Si tu as un autre montant de dégat, pour que les autres le sachent , quant tu tape ou tire, tu annonce à voix haute le montant de PV que tes dégâts retirent (ce qui donne des scènes cocasse du gros bras qui massacre quelqu'un à coup de masse en criant "4 ! 4 ! 4 !").
C'est alors qu'entre en scène un élément important : le fair play. Le gars (ou la fille) qui est atteint réellement par ton arme ou tes poings ou ce que tu veux, doit compter par elle même et retirer ce montant de dégât de ses PV. Ensuite, à elle de jouer les conséquences : blessures de la partie touchée, coma, mort...

Pour repartir dans les anecdote, pour la partie Survival space opera de la limace, j'ai juste été mitraillée à vue... et paf ! Ca fait des chocapics.
L'année passée le GN steampunk-western (car oui j'y suis morte) c'était encore plus balaise; un assassin s'est approché de moi, hop un sort de prise d'otage discret ou personne ne voit rien et la victime est obligé de suivre. Il me sépare du groupe, m'emmène plus loin, personne ne s'inquiète, et là paf, il me tue d'un one shot imparable (une autre de ses compétences, en général quant tu est à zéro PV tu passe d'abord en agonie 5 ou 10 minutes avant de mourir. Moi pas. Il a pu zappé cette partie).

Voilà pour l'affaire ! Ah, bien sûr, ça implique que tu connaissance les règles... quasi par coeur ! study

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She - Abney Park
 
 
Arthur de Vevey
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Nationalité: Suisse Suisse
Don/Rune: Chronokinésie
Allégeance: Institut de Paris

Mer 21 Oct - 14:28

Je vois.

Bon en effet, le "4!!! 4!!!! 4!!!!!" doit être un peu cocasse parfois. Est-ce qu'il y a des situations où vous explosez de rire en plein milieu du RP ? Laughing

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Dance for me Wallis - Abel Korzienowski
 
 
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