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 Cour Napoléon (Le Louvre, Paris)

 
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Lui
Maître du Jeu
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Lun 22 Fév - 15:31

• Depuis L'Eglise Saint Flammes pour Liam •


Suivant l'adresse mentionnée sur la carte qu'il a reçu, Liam se rend donc sur la place du Carrousel. Il y recherche pendant une bonne vingtaine de minutes la plaque de cette Fondation Novus. Vainement. Les seules inscriptions sont évidemment celles des différents accès du Louvre. Toutes les portes sont ainsi signalés... sauf une. Il s'agit de l'aile se trouvant sur la Cour Napoléon. Un petit interphone est logé à côté de la grande porte.

Vous vous résignez à sonner, mi désespéré, mi-intrigué.

Une voix électronique s'adressera à vous :

Voix a écrit:
Bonjour,
L'entrée du Musée du Louvre se fait par l'accès de la pyramide.
Si vous souhaitez être mis en contact avec le Sous-Secrétariat dédié aux archives néolithiques, veuillez patientez quelques instants.

Le message est ensuite traduit en anglais, en chinois puis en arabe.

Après une courte attente, un jeune homme s'adresse finalement à vous.

Voix d'homme a écrit:
Oui, bonjour. Que puis-je faire pour vous ?
 
 
Liam O'Connor

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Dossier de renseignement
Nationalité: France France
Don/Rune: Téléportation
Allégeance: Inconnue

Mer 24 Fév - 2:41


Contrairement à ce qu'on vous auriez pu penser, je me rends Cour Napoléon en marchant. Ça me prend un certain temps, d'autant que je m'arrête une fois pour acheter le journal, et une seconde pour le lire devant un café et des croissants en terrasse. Il fait un temps superbe, c'est le matin, je n'ai toujours pas dormi, j'ai bien le droit à un petit déjeuner avant d'aller affronter ce qui m'attend.

Je flâne un peu sur le chemin, jetant un œil dans une boutique, discutant avec une (jolie) passante, aidant une vieille dame à traverser. Que voulez-vous ? J'ai toujours eut le cœur sur la main. Je suis en revanche déçu du contenu des portefeuilles récupérés au passage. Oui je sais. Vous vous attendiez à ce que je me rues au Louvres furibond, et que j'y joue un remake d'Apocalypse Now, en pire. Je ne vais pas mentir, c'était l'idée de départ. Mais je me suis un peu calmé en marchant, et j'ai décidé de prendre un peu de temps pour réfléchir.

J'ai beau retourner cette histoire dans tous les sens, je n'arrive pas à imaginer qui peut m'avoir trouvé, ni ce qu'ils peuvent bien me vouloir. Ou qui m'a cambriolé. La seule option plausible serait un piège de la criminelle. Mais pour ces gars là, il y a plus simple pour attraper un hors la loi que de l'attirer dans un musée. Surtout s'ils ont des preuves. Le réveiller à 5h du matin avec des béliers enfonçant la porte, des kalachs plein les bras, par exemple.

Non vraiment je ne vois pas. En arrivant sur place, je me contente donc de remonter ma capuche sur mon visage, malgré le beau temps, afin de dissimuler mes traits. Et je commence à chercher...

Au début je suis optimiste. Au bout de dix minutes sans résultat, je commence à être agacé. Au bout de vingt, je recommence carrément à envisager un bûcher géant. D'accord ce serait inutile, mais ça me détendrai. Bon, j'ai peut-être une légère tendance à être ronchon quand je ne dors pas assez.

J''en étais à chercher la boite d'allumettes dans ma poche quand finalement je trouve une porte sans plaque. Rien ne dit que c'est ce que je cherche, mais puisque aucune autre entrée ne semble y correspondre, je m'en approche. Dernière chance.

Une voix électronique. Le sous secrétariat du néo quoi ? Je sens que ça va encore être une fausse piste... Je le sens. Promis, si ça ne mène à rien, je fais tout flamber. Rien à foutre. Ça brûle bien, ces vieux bâtiments en plus. Un type finit par me demander ce que je veux. Je refrène ma frustration, afin de faire preuve du charme que vous me connaissez.


-Bonjour, je cherche une jeune femme brune.

Le peu d'informations dont je dispose me déprime moi-même. Alors j'imagine ce type, sans doute un stagiaire, qui n'en a absolument rien à foutre...

-Elle même est à la recherche d'un certain Liam. Un jeune homme charmant au demeurant. Et je le lui apporte sur un plateau d'argent.

Mon sourire le plus charismatique s'entend dans chacune de mes phrases, donnant au tout un ton onctueusement sympathique.

-Alors si vous pouviez vous bouger les arpions et lui demander de ramener ses miches, ce serait fort agréable de votre part.

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Lui
Maître du Jeu
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Mer 2 Mar - 20:24

Vous entendez un silence dubitatif de l'autre côté de l'interphone.

Voix d'homme a écrit:

Hum.
Pou... Pouvez-vous me donner votre nom de famille, vos mensurations et votre capacité ?

Dit-il tout à fait sérieusement.
Bon... Visiblement le jeune homme n'a même pas conscience qu'il vient de sortir une ligne qui aurait pu être balancée par un directeur de casting de films pour adultes. Il va falloir faire avec...

Ah, et en même temps que vous découvrez la teneur un peu étrange de la question, un pigeon fait ses besoins sur vous.
 
 
Liam O'Connor

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Dossier de renseignement
Nationalité: France France
Don/Rune: Téléportation
Allégeance: Inconnue

Jeu 14 Avr - 4:09

La cour Napoléon est très animée, comme d'habitude, malgré l'heure matinale. Les locaux comme les touristes vont et viennent, qui prenant une photo, qui riant à gorge déployée, la plupart s'extasiant devant la grandeur qui le dispute à la magnificence des colonnades etc... J'ai toujours aimé Paris. La ville est belle, vivante de son infinie histoire à chaque coin de rue. La foule y grouille, toujours plus active. Je ne le nie pas, je suis un citadin. Non pas qu'une petite ballade en forêt de me plaise pas, mais mon élément reste la crasse des trottoirs, le flux de la foule et le odeurs de pisse du métro.

J'adore ma ville, pour ses bons et ses mauvais cotés. Sauf un. Je. Déteste. Ces putains. DE PIGEONS ! Il y en a putain de partout ! Et il n'y a putain de pas moyen de les putain d'éviter ! Surtout quand vous passez la putain de moitié de votre existence sur les toits ! Ces foutus rats volants infestent chaque coin de la ville. Savez vous qu'ils transportent dix mille fois plus de maladie que les rats eux même ? Si si, je vous assure, ce sont des chiffres officiels, je les ai lus sur le net.

Bref, l'un de ces foutus piafs vient de me chier dessus comme si j'étais la première bouche de métro venue ! L'attaque me distrait un moment de mon interlocuteur. Je cherche des yeux mon assaillants en même temps que je réponds au stagiaire de l'autre coté de l'interphone.


-Hein ? De quoi ?... Attends une seconde, je reviens...

Je viens de repérer le coupable. Il se pavane sur une gouttière, apparemment très fier de lui. Est-ce qu'il croit s'en tirer comme ça ? Je ramasse la première caillasse qui me passe sous la main, vise rapidement, et tel le lanceur star de la première ligue de base-ball américaine, lance mon projectile. Comme on peut l'attendre de quelqu'un de mon talent, j’atteins sans difficultés ma cible. Mais le piaf a habilement esquivé d'un bond de coté, si bien qu'il s'en tire à bon compte pour cette fois. Grand prince, je lui laisse cette victoire. J'ai d'autres chats à fouetter.

J'attrape un mouchoir dans ma poche et essuie la fiente du mieux que je peux en m'adressant à nouveau à l'interphone.


-Pardon, tu peux répéter la question ? Je demande distraitement.

J'enlève la plus gros de l'excrément, mais une vilaine tâche grise reste visible sur mon épaule. Bordel ! Finalement, le gamin à l'autre bout du fil me pose à nouveau sa question. Ça me redonne le sourire. Est-ce qu'il vient de se rendre compte de ce qu'il vient de ma demander ?


-Bon alors écoute, machin, je réponds sur un ton amusé. Je suis pas là pour passer un essai façon Dorcel. Alors à moins que tu ne compte te retrouver seul avec moi pour vérifier toi même mes mensurations... Et il va te falloir de putains d'arguments pour ça. Du genre de ceux que tu obtiens pour un bon paquet au Brésil. Et de l'alcool aussi. Pour me faire oublier d'où ils viennent.

J'attends les éclats de rire de ses collègues mais rien. Pas de réaction de sa part non plus. Il est sans doute tout déboussolé, le pauvre. Putains d'amateurs.

-Bon, puisque t'as pas l'air de bien suivre, les réponses à tes questions sont dans l'ordre : non, qu'est-ce t'en as à foutre ?, et je vois pas de quoi tu parles. Ouvre cette foutue porte, appelle la brune, et sois sûr qu'il y ait une cafetière pleine là où on s'installera pour discuter entre adultes.

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Lui
Maître du Jeu
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Jeu 19 Mai - 2:33

La réponse est si longue à arriver qu’il vous semble avoir attendu une éternité (ou au moins plus d’un mois pour la recevoir).

Vous entendez la voix lointaine de votre interlocuteur.

Voix d'homme a écrit:
Bon, c’est bien lui je pense.

Une voix féminine lui répond :

Voix de femme a écrit:
Faîtes-le entrer, passez le au scanner. Si ce n’est pas lui on le saura.

Il s’adresse alors à nouveau au micro.

Voix d'homme a écrit:
Bien, vous allez pouvoir entrer. Il y a un sas de vérifications, vous n’avez rien à faire si ce n’est à attendre que les lumières cessent de clignoter. Je vous attendrais de l’autre côté.

Suite à ces mots, vous entendez un loquet s’ouvrir, et la lourde porte de bois laisse place à un petit hall d’entrée, à peu près 4 mètres sur 4, dont l’issue est bloquée par une porte vitrée opaque. La grande porte se referme derrière vous, et vous entendez un bip électronique, puis un grand rayon bleu vient balayer la pièce. Vous remarquez sur votre gauche un petit écran sur lequel votre visage apparaît, accompagné d’un symbole blanc qui, une fois le scanner terminé, devient vert.

Après ce moment quelque peu surprenant, la porte teintée s’ouvre enfin, vous laissant découvrir le visage de ce jeune homme qui vous a servi de portier. Il est fidèle à l’image que vous vous en faisiez, à ceci près qu’il porte un costume impeccable, et qu’il a à peu près deux fois votre masse musculaire.

Vous avez à peine le temps de découvrir un hall d’entrée majestueux – enfin tel qu’on pourrait l’attendre pour le Louvre – et un super escalier de marbre que le jeune homme vous entraine vers la droite. Vous traversez un couloir et vous retrouvez dans un superbe salon de réceptions, vous gratifiant du plus bel apparat : splendides moulures d’or, glaces majestueuses, mobilier raffiné. C’est tout le faste parisien qui s’offre à vous. Le jeune homme vous indiquer de prendre place a fond de la pièce, là où 4 sièges et un banquette ont été disposés autour d’une table, agrémentée d’un joli bouquet de fleurs mauves et d’un service à thé et à café en argent.

Homme a écrit:
Si vous voulez bien patienter quelques minutes, on va vous recevoir au plus vite.

Il tourne les talons sans grande cérémonie puis ferme la porte. Vous voilà seul dans Grand Salon de Réception de cet endroit aussi étrange que magnifique.

• Suite au Grand Salon de Réception (Public) de l’Institut de Paris •

HJ:
 
 
 
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